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	<title>RESEAU AFRICAIN D'EDUCATION POUR LA SANTE</title>
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		<title>Mutuelle de sant&#233; des agents de la fonction publique : Une cour assidue &#224; la masse importante de fonctionnaires thiessois</title>
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		<dc:creator>Nassirou Ba</dc:creator>

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		<description>(Correspondance) - Thi&#232;s va abriter le premier si&#232;ge r&#233;gional de la Mutuelle de sant&#233; des agents de la Fonction publique. L'annonce a &#233;t&#233; faite samedi dernier par le m&#233;decin colonel Abdoulaye B&#226;. C'&#233;tait &#224; l'occasion de la tenue de la r&#233;union du Conseil d'administration de la mutuelle au centre de capacitation Tostan de Thi&#232;s.

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(Correspondance) - Thi&#232;s va abriter le premier si&#232;ge r&#233;gional de la Mutuelle de sant&#233; des agents de la Fonction publique. L'annonce a &#233;t&#233; faite samedi dernier par le m&#233;decin colonel Abdoulaye B&#226;. C'&#233;tait &#224; l'occasion de la tenue de la r&#233;union du Conseil d'administration de la mutuelle au centre de capacitation Tostan de Thi&#232;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une rencontre qui s'inscrit dans la volont&#233; des administrateurs de d&#233;centraliser les r&#233;unions du conseil pour faire dans la proximit&#233;. Ainsi le choix de Thi&#232;s pour abriter la rencontre s'explique-t-il, selon Abdoulaye B&#226;, par le fait que la Cit&#233; du rail, la deuxi&#232;me ville du S&#233;n&#233;gal du point de vue de la masse importante de fonctionnaires qu'elle renferme, est celle qui compte le moins d'adh&#233;rents &#224; la mutuelle. Une situation qui, &#224; son avis, s'explique non pas par le manque de volont&#233; des agents, mais plut&#244;t par un d&#233;ficit de communication. Aussi la tenue des assises de Thi&#232;s ainsi que l'ouverture prochaine du premier si&#232;ge r&#233;gional dans cette ville seront de nature &#224; combler le gap, en relevant sensiblement le taux d'adh&#233;sion. Puisque les fonctionnaires thiessois seront plus au fait des services de la mutuelle.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Mutuelle de sant&#233; des agents de la fonction publique se veut en une mutuelle compl&#233;mentaire qui assure &#224; ses membres la prise en charge totale du 1/5 non couvert par l'Etat, notamment en ce qui concerne les frais d'hospitalisation, d'accouchement, de consultation, entre autres soins m&#233;dicaux. Elle est en effet une mutuelle transversale qui couvre tous les minist&#232;res et qui ne saurait, par cons&#233;quent, laisser en rade des effectifs aussi importants que ceux de la r&#233;gion de Thi&#232;s. Aussi la rencontre de Thi&#232;s a permis de r&#233;fl&#233;chir et d'&#233;tudier les modalit&#233;s &#224; mettre en &#339;uvre pour d&#233;velopper et proc&#233;der &#224; l'inscription de toutes les potentialit&#233;s offertes par la r&#233;gion de Thi&#232;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Sidy DIENG&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>TOUBACOUTA / LUTTE CONTRE EXCISION ET MARIAGES PRECOCES</title>
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		<dc:date>2008-04-01T11:06:07Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nassirou Ba</dc:creator>

<category domain="http://beta.raes.sn/rubrique24.html">Revue de presse</category>


		<description>Les populations de 30 villages voisins de N&#233;mading, localit&#233; frontali&#232;re situ&#233;e &#224; une centaine de kilom&#232;tres dans le d&#233;partement de Foundiougne, arrondissement de Toubacouta, ont pris depuis hier, dimanche 30 mars, l'initiative de rompre d&#233;finitivement avec l'excision et les mariages ppr&#233;coces. Elles ont rendu publiques leurs d&#233;clarations lors d'une c&#233;r&#233;monie officielle tenue dans la grande place publique de cette localit&#233; distante de Toubacouta de 11 kms.

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&lt;a href="http://beta.raes.sn/rubrique24.html" rel="directory"&gt;Revue de presse&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette rencontre mobilisait l'ensemble des autorit&#233;s administratives de la r&#233;gion de Fatick, des dignitaires, des chefs coutumiers et des d&#233;l&#233;gations venues de la Gambie. Les populations locales compos&#233;es en majorit&#233; de Mandings, de S&#233;r&#232;res et de Bambaras ont rendu publique au cours de la c&#233;r&#233;monie leur nouvelle volont&#233; d'arr&#234;ter, au sein de leurs communaut&#233;s respectives, non seulement l'excision et ses m&#233;faits mais aussi les mariages pr&#233;coces et forc&#233;s dont les jeunes filles de 14 &#224; 15 ans &#233;taient g&#233;n&#233;ralement victimes. Cet engagement communautaire est le fruit d'une longue campagne de sensibilisation et de formation que l'ONG Tostan et ses partenaires locaux et internationaux comme l'Unicef, ont men&#233;e en direction des populations locales. Objectif : mettre en place au sein de ces m&#234;mes communaut&#233;s des programmes de r&#233;duction de la pauvret&#233; en conformit&#233; avec la lutte contre l'excision et les mariages pr&#233;coces et forc&#233;s, des pratiques qui ne sont plus en phase avec les r&#233;alit&#233;s existant dans les multiples strat&#233;gies de d&#233;veloppement destin&#233;es &#224; nos diff&#233;rentes soci&#233;t&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour certains des intervenants venus des villages de Bany, Missira Soc&#233;, Mansalinko, Bamako, Saroudia, Sourou, Soucouta, Bougoula ou autre Karang Soc&#233;, cette d&#233;cision historique de tourner le dos &#224; l'excision et au mariage forc&#233; r&#233;pond &#224; la volont&#233; populaire de renforcer et de suivre le mouvement national investi pour la promotion des droits humains au S&#233;n&#233;gal. Mais ce qui a &#233;t&#233; le plus &#224; l'origine de cette motivation collective est surtout li&#233; &#224; la formation et &#224; la sensibilisation des populations sur les dangers que ces genres de pratiques provoquent r&#233;guli&#232;rement sur la sant&#233; de la femme en g&#233;n&#233;ral, et celle de la reproduction en particulier.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est ainsi que l'implication croissante des m&#232;res dans la sant&#233; et l'&#233;ducation de leurs enfants est devenue depuis un certain temps un signe d'&#233;volution dans le r&#244;le sp&#233;cifique qu'ils doivent jouer au sein de leurs communaut&#233;s respectives. Apr&#232;s Malicounda Bambara o&#249; pr&#232;s de 3170 communaut&#233;s ont d&#233;j&#224; rompu avec ces pratiques, Koumbidia, un autre village frontalier en bordure de la fronti&#232;re gambienne, et bien d'autres localit&#233;s s&#233;n&#233;galaises, N&#233;manding constitue la derni&#232;re communaut&#233; &#224; s'inscrire sur la liste des soci&#233;t&#233;s volontaires pour l'abandon de l'excision et des mariages pr&#233;coces.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cependant, m&#234;me si la d&#233;cision de d&#233;poser les couteaux par terre et de rompre avec les mariages pr&#233;coces dans les zones du Niombatto est devenue une r&#233;alit&#233;, la lutte contre ces vieilles traditions pourrait encore buter sur des d&#233;faillances au niveau de certaines poches de r&#233;sistance. Le responsable ex&#233;cutif des programmes au niveau de l'ONG Tostan&#171; indique &#224; ce sujet que son organisation et ses partenaires veilleront scrupuleusement au respect de cet engagement collectif. &#171; Comme il en est actuellement le cas dans les autres collectivit&#233;s o&#249; nous avons marqu&#233; notre empreinte, nous allons d&#233;rouler un second programme de micro cr&#233;dit pour les femmes et les exciseuses en question, a pr&#233;cis&#233; le responsable de Tostan. Tout en r&#233;affirmant de vive voix : &#171; Notre combat n'est pas uniquement concentr&#233; sur les exciseuses, c'est un probl&#232;me de soci&#233;t&#233; et nous allons coupler cette premi&#232;re d&#233;marche &#224; d'autres actions de sensibilisation pour avoir plus de r&#233;sultats dans notre combat &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Par Abdoulaye FALL&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>COLONEL MASSAMBA DIOP, DIRECTEUR SORTANT DE L'HOPITAL ARISTIDE LE DANTEC La v&#233;rit&#233; est que la sant&#233; a un co&#251;t ; il faut le payer </title>
		<link>http://beta.raes.sn/article1139.html</link>
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		<dc:date>2008-03-31T11:52:08Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nassirou Ba</dc:creator>

<category domain="http://beta.raes.sn/rubrique24.html">Revue de presse</category>


		<description>La crise sociale qui a secou&#233; r&#233;cemment les h&#244;pitaux de Kaolack, Louga, Ziguinchor entre autres structures sanitaires du pays semble se calmer progressivement. A l'h&#244;pital Aristide Le Dantec, des pistes nouvelles sont en voie d'exploration dans le but d'apporter des solutions rapides aux probl&#232;mes d'approvisionnement en m&#233;dicaments ; &#233;galement en mati&#232;re de fonctionnement et d'investissement au sein de la structure hospitali&#232;re. Le Directeur Massamba Diop (entretien r&#233;alis&#233; &#224; deux jours de son affection &#224; Kaolack), qui se dit assez satisfait des mesures prises par le Premier ministre pour sortir du malaise social donne ici quelques &#233;clairages en attendant des actions &#233;nergiques qui devraient sortir le syst&#232;me de sant&#233; au S&#233;n&#233;gal dans sa l&#233;thargie actuelle.

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&lt;a href="http://beta.raes.sn/rubrique24.html" rel="directory"&gt;Revue de presse&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce n'est plus un secret que les structures sanitaires du pays traversent de r&#233;elles difficult&#233;s. Comment au niveau de l'h&#244;pital Aristide Le Dantec, vivez-vous une situation ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il est vrai que les structures sanitaires du pays traversent un malaise. Ce qui signifie qu'effectivement cette situation qui pr&#233;vaut &#224; Dantec est la m&#234;me dans les autres h&#244;pitaux du S&#233;n&#233;gal. A dire vrai, nous sommes dans une situation de raret&#233; des ressources, qui est &#224; l'origine de nombreux dysfonctionnement dans nos structures sanitaires. S'y ajoutent bien s&#251;r les populations qui sont de plus en plus pauvres mais exigeantes. Tout comme d'ailleurs les travailleurs qui exigent les primes de motivation qui ne tombent toujours pas en temps r&#233;el. Les salaires sont pay&#233;s au plus t&#244;t le 4 ou le 5 de chaque mois. Les fournisseurs de produits consommables sont, eux, pay&#233;s une ou deux fois par trimestre. Ce qui fait que les charges de fonctionnement deviennent de plus en plus lourdes et les produits n&#233;cessaires deviennent rares. L'h&#244;pital &#233;prouve encore d'autres difficult&#233;s li&#233;es au recouvrement de ses cr&#233;ances. Les malades ne payent toujours pas au comptant, les factures des IPM et les imputations budg&#233;taires nous parviennent par compte go&#251;te. En plus, les cas sociaux deviennent de plus en plus nombreux. Nous assurons &#233;galement la prise en charge du plan s&#233;same qui assure la gratuit&#233; des soins aux personnes &#226;g&#233;es de plus de 60 ans. En somme, un ensemble d'activit&#233;s que nous menons et qui nous co&#251;tent souvent cher parce que les remboursements ne se font pas dans les d&#233;lais.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Toutes ces contraintes font que l'h&#244;pital Aristide Le Dantec &#224; l'instar des autres structures, rencontre de s&#233;rieux probl&#232;mes de tr&#233;sorerie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quels sont les services qui sont les plus touch&#233;s par cette crise de tr&#233;sorerie ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En d&#233;pit de ces probl&#232;mes, il faut dire que tous les services fonctionnent. Le seul hic c'est qu'on ne peut pas atteindre la vitesse de croisi&#232;re avec ces probl&#232;mes. On fait tout pour rationaliser les ressources et ne pas les utiliser dans un laps de temps tr&#232;s court. C'est en particulier au niveau du diagnostic ou au niveau du bloc op&#233;ratoire que les difficult&#233;s sont le plus souvent constat&#233;es. Soit on a des examens qu'on a du mal &#224; faire, soit les r&#233;actifs n&#233;cessaires ne sont pas livr&#233;s, ou il y a des actes de chirurgie qui ne sont pas faits. Tout cela d&#233;pend en fait de l'approvisionnement en consommables par les fournisseurs. Quand les fournisseurs ne sont pas pay&#233;s, ils montrent une certaine r&#233;ticence. Mais, globalement, on remercie le bon Dieu, aucun service n'est &#224; l'arr&#234;t actuellement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D'aucuns soutiennent que le bloc op&#233;ratoire ne fonctionne pas depuis deux mois ? Vous confirmez ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L &#8216;h&#244;pital prend toutes les urgences. C'est au niveau du programme op&#233;ratoire qu'on a diminu&#233; le nombre de patients re&#231;us car les moyens dont nous disposons se sont amoindris. Par cons&#233;quent, la capacit&#233; d'intervention a &#233;t&#233; r&#233;duite. C'est parce qu'&#233;galement nous sommes de plus en plus oblig&#233;s de rationaliser nos moyens.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Devant une telle situation, comment se pr&#233;sente le climat social ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le climat social &#233;volue en dents de scies. Aujourd'hui, on est dans le creux de la vague. S'il y a des moyens, on paie tous nos arri&#233;r&#233;s. Mais, il suffit de rester deux ou trois mois sans &#234;tre pay&#233;s pour que les travailleurs piquent une col&#232;re noire. D'ailleurs, ils commencent &#224; bouger et &#224; prof&#233;rer des menaces contre la direction. C'est pour vous dire que le climat social &#224; l'h&#244;pital Le Dantec &#233;volue comme les mar&#233;es qui sont tant&#244;t hautes, tant&#244;t basses. Notre r&#244;le &#224; nous, est d'essayer de discuter avec les travailleurs, de partager l'information avec eux pour qu'il y ait beaucoup plus de visibilit&#233; dans ce que nous faisons. C'est pourquoi nous profitons de l'occasion pour lancer un message aux travailleurs pour plus de compr&#233;hension. Donc, le climat social est tr&#232;s instable. Il faut la g&#233;rer alors avec beaucoup de tact et de diplomatie et surtout avec beaucoup de communication.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est un travail collectif. Il ne peut pas reposer sur les seules &#233;paules d'un seul directeur. Il faut toute une &#233;quipe et des partenaires sociaux qui ont une bonne capacit&#233; d'&#233;coute, de compr&#233;hension et pour discuter avec la base. Les partenaires ont aussi un travail tr&#232;s difficile car on les accuse parfois d'&#234;tre des corrompus. Je pense que c'est la m&#234;me situation qui pr&#233;vaut dans toutes les entreprises quelles qu'elles soient. Les difficult&#233;s ont souvent la m&#234;me origine qui est l'insuffisance des ressources financi&#232;res.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au S&#233;n&#233;gal, sur 11 millions d'habitants, les 80 % des S&#233;n&#233;galais n'ont pas de couverture sociale. Donc, si on place la barre des tarifs de consultations tr&#232;s haut soit &#224; 15.000 FCfa, l'intervention chirurgicale &#224; 250.000 FCfa ou plus comme cela se pratique ailleurs, nos jeunes filles, nos mamans, nos enfants, nos grand-m&#232;res et grands p&#232;res vont tous mourir, faute de soins. C'est cela que nous voulons &#233;viter. C'est &#224; cause de cela que nous connaissons notre situation actuelle&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;N'y a-t-il pas lieu de tenir le langage de la v&#233;rit&#233; aux populations ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le langage de la v&#233;rit&#233; qu'il faut tenir aux gens c'est de leur demander de payer les consultations. Les malades disent qu'ils n'ont pas les moyens de payer leurs soins. Et ils disent que nous avons les moyens de s'acquitter de cette mission. Les moyens sont les hommes d'abord, les infrastructures, les &#233;quipements, les consommables. Les produits consommables qu'on ach&#232;te &#224; l'ext&#233;rieur, on le paie avec les activit&#233;s. Si les gens refusent de payer et font le profil bas alors que faire ? La v&#233;rit&#233; est que la sant&#233; a un co&#251;t ; il faut le payer. Les h&#244;pitaux au S&#233;n&#233;gal peuvent fonctionner correctement. Il y a toute l'expertise n&#233;cessaire pour faire fonctionner les h&#244;pitaux. Ce qui n'est pas disponible, ce sont les financements n&#233;cessaires pour la prise en charge des probl&#232;mes de sant&#233;. L'Etat a fait un maillage dans le syst&#232;me de sant&#233;. Dans chaque r&#233;gion, il y a un h&#244;pital. Dans chaque circonscription, il y a un centre de sant&#233;. Dans chaque village aussi, il y a un poste de sant&#233;. L'Etat a fait son devoir. Ce qui reste maintenant c'est le suivi. Et si on veut donner des soins gratuits, il faut mettre en place un syst&#232;me de s&#233;curit&#233; sociale comme en France ou dans les pays d&#233;velopp&#233;s. Mais, on sait que la premi&#232;re structure d&#233;ficitaire en France c'est la Snr. La s&#233;curit&#233; sociale accuse annuellement plusieurs milliards d'euros de d&#233;ficit. C'est parce que le co&#251;t de la sant&#233; est devenu exorbitant. Ici, ce n'est pas encore pareille, on a des Ipm. L'Etat a fait beaucoup pour la Sant&#233;. Le plan s&#233;same n'existe dans aucun pays du monde. C'est une le&#231;on que le pr&#233;sident de la R&#233;publique a donn&#233;e aux autres pays de l'Afrique et du monde. Les personnes &#226;g&#233;es soign&#233;es gratuitement aux frais de l'Etat sans s&#233;curit&#233; sociale, sans structure de prise en charge, il n'y en a qu'au S&#233;n&#233;gal, &#224; ma connaissance. J'avoue que cela a sauv&#233; la vie &#224; beaucoup de personnes &#226;g&#233;es. Croyez-moi parce que je connais ce que je dis en ma qualit&#233; de pr&#233;sident du R&#233;seau des h&#244;pitaux d'Afrique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Qu'est-ce qui a &#233;t&#233; fait pour &#233;ponger les arri&#233;r&#233;s dus aux fournisseurs ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Nous avons &#233;t&#233; re&#231;us par M. le Premier ministre en pr&#233;sence du ministre du Budget et de Mme le ministre de la Sant&#233; et de la Pr&#233;vention. Il y a des strat&#233;gies qui sont pr&#233;vues. On va assainir les h&#244;pitaux, faire l'audit de la dette des h&#244;pitaux. L'Etat du S&#233;n&#233;gal s'engage &#224; assurer un peu le relais par rapport &#224; la prise en charge de la dette pour aider les h&#244;pitaux &#224; payer leurs arri&#233;r&#233;s. Toutes les dettes qui sont r&#233;glement&#233;es et qui rel&#232;vent des d&#233;penses publiques vont &#234;tre audit&#233;es et l'Etat va nous appuyer pour le faire. Le Premier ministre s'est &#233;galement engag&#233; &#224; aider les h&#244;pitaux en augmentant les subventions compte tenu des difficult&#233;s que nous rencontrons apr&#232;s cet assainissement. Cela veut dire qu'il faudrait respecter les normes de gestion. Il ne faut pas &#233;galement que l'ensemble des d&#233;penses de personnels des h&#244;pitaux d&#233;passe 40 % du budget. Il est inconcevable que l'ensemble du budget serve &#224; payer uniquement des salaires. Il faudrait investir en &#233;quipements, assurer la maintenance et les approvisionnements tout en am&#233;liorant le cadre de vie. Le Premier ministre s'est &#233;galement engag&#233; devant le ministre du Budget pour que l'ardoise de l'Etat vis-&#224;-vis des h&#244;pitaux notamment avec les factures du plan s&#233;same, les cas sociaux, les imputations budg&#233;taires, soit pay&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La fermeture de la maternit&#233; a-t-elle un impact sur le fonctionnement de l'h&#244;pital ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La maternit&#233; ne rel&#232;ve plus de la direction de l'h&#244;pital. Les travaux rel&#232;vent du gouvernement du S&#233;n&#233;gal, en particulier du minist&#232;re de la Culture qui travaille en parfaite symbiose avec le minist&#232;re de la Sant&#233; et de la Pr&#233;vention. D'apr&#232;s les informations disponibles par &#233;crit, le minist&#232;re de la Culture a fait les constatations, s&#233;lectionn&#233;es, entreprise que nous connaissons et qui est charg&#233;e de r&#233;aliser les travaux &#224; terme. Nous savons &#233;galement qu'il y a une partie du financement qui est disponible et que les choses suivent leur cours correctement. Il faut y ajouter que la maternit&#233; n'est pas une petite affaire. Il y a beaucoup d'h&#244;pitaux au S&#233;n&#233;gal qui ont la taille de la maternit&#233; de l'h&#244;pital Le Dantec. C'est le cas de certains h&#244;pitaux d&#233;partementaux qui font 150 &#224; 120 lits en terme de capacit&#233; d'accueil, alors que la maternit&#233; ALD peut prendre plus de 200 patientes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Par Cheikh Tidiane MBENGUE&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>TOUBACOUTA / LUTTE CONTRE EXCISION ET MARIAGES PRECOCES 30 villages de N&#233;mading disent non</title>
		<link>http://beta.raes.sn/article1138.html</link>
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		<dc:creator>Nassirou Ba</dc:creator>

<category domain="http://beta.raes.sn/rubrique24.html">Revue de presse</category>


		<description>Les populations de 30 villages voisins de N&#233;mading, localit&#233; frontali&#232;re situ&#233;e &#224; une centaine de kilom&#232;tres dans le d&#233;partement de Foundiougne, arrondissement de Toubacouta, ont pris depuis hier, dimanche 30 mars, l'initiative de rompre d&#233;finitivement avec l'excision et les mariages ppr&#233;coces. Elles ont rendu publiques leurs d&#233;clarations lors d'une c&#233;r&#233;monie officielle tenue dans la grande place publique de cette localit&#233; distante de Toubacouta de 11 kms.

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette rencontre mobilisait l'ensemble des autorit&#233;s administratives de la r&#233;gion de Fatick, des dignitaires, des chefs coutumiers et des d&#233;l&#233;gations venues de la Gambie. Les populations locales compos&#233;es en majorit&#233; de Mandings, de S&#233;r&#232;res et de Bambaras ont rendu publique au cours de la c&#233;r&#233;monie leur nouvelle volont&#233; d'arr&#234;ter, au sein de leurs communaut&#233;s respectives, non seulement l'excision et ses m&#233;faits mais aussi les mariages pr&#233;coces et forc&#233;s dont les jeunes filles de 14 &#224; 15 ans &#233;taient g&#233;n&#233;ralement victimes. Cet engagement communautaire est le fruit d'une longue campagne de sensibilisation et de formation que l'ONG Tostan et ses partenaires locaux et internationaux comme l'Unicef, ont men&#233;e en direction des populations locales. Objectif : mettre en place au sein de ces m&#234;mes communaut&#233;s des programmes de r&#233;duction de la pauvret&#233; en conformit&#233; avec la lutte contre l'excision et les mariages pr&#233;coces et forc&#233;s, des pratiques qui ne sont plus en phase avec les r&#233;alit&#233;s existant dans les multiples strat&#233;gies de d&#233;veloppement destin&#233;es &#224; nos diff&#233;rentes soci&#233;t&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour certains des intervenants venus des villages de Bany, Missira Soc&#233;, Mansalinko, Bamako, Saroudia, Sourou, Soucouta, Bougoula ou autre Karang Soc&#233;, cette d&#233;cision historique de tourner le dos &#224; l'excision et au mariage forc&#233; r&#233;pond &#224; la volont&#233; populaire de renforcer et de suivre le mouvement national investi pour la promotion des droits humains au S&#233;n&#233;gal. Mais ce qui a &#233;t&#233; le plus &#224; l'origine de cette motivation collective est surtout li&#233; &#224; la formation et &#224; la sensibilisation des populations sur les dangers que ces genres de pratiques provoquent r&#233;guli&#232;rement sur la sant&#233; de la femme en g&#233;n&#233;ral, et celle de la reproduction en particulier.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est ainsi que l'implication croissante des m&#232;res dans la sant&#233; et l'&#233;ducation de leurs enfants est devenue depuis un certain temps un signe d'&#233;volution dans le r&#244;le sp&#233;cifique qu'ils doivent jouer au sein de leurs communaut&#233;s respectives. Apr&#232;s Malicounda Bambara o&#249; pr&#232;s de 3170 communaut&#233;s ont d&#233;j&#224; rompu avec ces pratiques, Koumbidia, un autre village frontalier en bordure de la fronti&#232;re gambienne, et bien d'autres localit&#233;s s&#233;n&#233;galaises, N&#233;manding constitue la derni&#232;re communaut&#233; &#224; s'inscrire sur la liste des soci&#233;t&#233;s volontaires pour l'abandon de l'excision et des mariages pr&#233;coces.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cependant, m&#234;me si la d&#233;cision de d&#233;poser les couteaux par terre et de rompre avec les mariages pr&#233;coces dans les zones du Niombatto est devenue une r&#233;alit&#233;, la lutte contre ces vieilles traditions pourrait encore buter sur des d&#233;faillances au niveau de certaines poches de r&#233;sistance. Le responsable ex&#233;cutif des programmes au niveau de l'ONG Tostan&#171; indique &#224; ce sujet que son organisation et ses partenaires veilleront scrupuleusement au respect de cet engagement collectif. &#171; Comme il en est actuellement le cas dans les autres collectivit&#233;s o&#249; nous avons marqu&#233; notre empreinte, nous allons d&#233;rouler un second programme de micro cr&#233;dit pour les femmes et les exciseuses en question, a pr&#233;cis&#233; le responsable de Tostan. Tout en r&#233;affirmant de vive voix : &#171; Notre combat n'est pas uniquement concentr&#233; sur les exciseuses, c'est un probl&#232;me de soci&#233;t&#233; et nous allons coupler cette premi&#232;re d&#233;marche &#224; d'autres actions de sensibilisation pour avoir plus de r&#233;sultats dans notre combat &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Par Abdoulaye FALL&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	<item>
		<title>Chol&#233;ra : Un plan d'action pour circonscrire le fl&#233;au </title>
		<link>http://beta.raes.sn/article1137.html</link>
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		<dc:date>2008-03-31T11:29:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nassirou Ba</dc:creator>

<category domain="http://beta.raes.sn/rubrique24.html">Revue de presse</category>

		<dc:subject>Chol&#233;ra</dc:subject>

		<description>La salle de conf&#233;rence du gouvernorat de Conakry &#224; abriter les travaux de la plateforme intersectorielle contre le chol&#233;ra. Premier du genre, cette rencontre a l'avantage de prendre des mesures ad&#233;quates visant &#224; bouter l'&#233;pid&#233;mie hors de la Guin&#233;e. Il faut dire que la situation du chol&#233;ra en Guin&#233;e dans les dix derni&#232;res ann&#233;es est inqui&#233;tante.

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon Dr Momo Camara, la Guin&#233;e a connu de fa&#231;on cyclique des &#233;pid&#233;mies de chol&#233;ra en 1970, 1978, 1986 et 1994. &#171; A partir de 1994 les &#233;pid&#233;mies ont perdu ce caract&#232;re cyclique et sont devenues plus fr&#233;quentes voir annuelles &#187;, dit-il. Et d'ajouter : &#171; La mobilisation de la lutte contre le chol&#233;ra passe par la synergie des efforts concert&#233;s de tous les secteurs &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le retour inqui&#233;tant de l'&#233;pid&#233;mie de chol&#233;ra en Guin&#233;e mobilise la Direction r&#233;gionale de la sant&#233; de Conakry &#224; travers une plateforme intersectorielle de concertation. Il s'agit de mettre en place un plan d'action pour 2008 afin de r&#233;duire progressivement le nombre de cas de chol&#233;ra, jusqu'enfin l'&#233;radiquer. En s'apetissant sur quelques unes des statistiques on constate qu'en 2007 la ville de Conakry a enregistr&#233; 4027 cas contre 995 en 2006.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une pr&#233;sentation sur diapositive fait ressortir des d&#233;faillances quant aux mesures les plus &#233;l&#233;mentaires d'hygi&#232;ne : puits construits sans permis de forage d&#251;ment sign&#233; du d&#233;partement de l'environnement par exemple &#224; c&#244;t&#233; d'autres situations carr&#233;ment catastrophiques comme l'insalubrit&#233; de notre habitat en milieu urbain. Qui plus est, la ville de Conakry ne dispose pas encore de site appropri&#233; pour le d&#233;p&#244;t ou le traitement des ordures qui s'&#233;l&#232;vent de nos jours &#224; plusieurs dizaines de milliers de tonnes par an. Dans cette filigrane d'immondices le march&#233; Matoto rafle la vedette en terme d'insalubrit&#233;. Pour nombre de sp&#233;cialistes, cet endroit ressemble &#224; un nid d'&#233;pid&#233;mies, une bombe sanitaire &#224; retardement qui peut exploser &#224; tout moment.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ainsi, les participants &#224; la premi&#232;re plateforme intersectorielle contre le chol&#233;ra se sont pench&#233;s sur la cr&#233;ation d'un comit&#233; sectoriel de salubrit&#233; dont le r&#244;le est d'animer des s&#233;ances de sensibilisation sur le concept &#8216;'quartier propre'', s'assurer de la qualit&#233; des latrines et conteneurs pos&#233;s sur le trottoir afin de s'assurer de leur maintenance r&#233;guli&#232;re. Il s'est agi &#233;galement de mettre en place un comit&#233; de contr&#244;le et de suivi environnemental. Tout un programme !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il importe de rappeler que les Nations unies ont d&#233;clar&#233; 2008 &#171; ann&#233;e de l'assainissement &#187;.Chez nous le slogan est &#171; Bouter le chol&#233;ra hors de la Guin&#233;e &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Seulement, la lutte contre l'&#233;pid&#233;mie de chol&#233;ra ne doit pas s'arr&#234;ter au stade d'intention comme &#224; l'accoutum&#233;e. L'argent que donne les bailleurs de fonds doivent effectivement profiter aux populations guin&#233;ennes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;AUTEUR:Yarie Sylla correspondante kabanews Conakry&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	<item>
		<title>Sida Inverser la courbe de l'&#233;pid&#233;mie ? C'est possible ! </title>
		<link>http://beta.raes.sn/article1136.html</link>
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		<dc:date>2008-03-31T11:24:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nassirou Ba</dc:creator>

<category domain="http://beta.raes.sn/rubrique24.html">Revue de presse</category>

		<dc:subject>Vih/Sida</dc:subject>

		<description>Du 28 au 30 mars, la France se met &#224; l'heure du Sidaction. D&#233;bats, collectes ou challenges sportifs, initiatives priv&#233;es ou institutionnelles n'auront qu'un seul but : rappeler que 25 ans apr&#232;s le d&#233;but de l'&#233;pid&#233;mie, on ne gu&#233;rit toujours pas du Sida.

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Malgr&#233; l'existence de traitements efficaces, les d&#233;c&#232;s continuent. Et malheureusement les nouvelles contaminations aussi. Aujourd'hui pourtant, on pourrait inverser la courbe de cette pand&#233;mie gr&#226;ce &#224; la pr&#233;vention de la transmission du virus de la m&#232;re &#224; l'enfant. Un enjeu mondial.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En 2007, 2,5 millions de personnes ont &#233;t&#233; infect&#233;es (dont 60% en Afrique) et 2 millions de personnes sont mortes du Sida. Aujourd'hui ce sont plus de 33 millions de personnes qui vivent avec le VIH dans le monde. Certes les traitements existent et l'arriv&#233;e des m&#233;dicaments g&#233;n&#233;riques dans les pays du Sud a &#233;t&#233; une v&#233;ritable bouff&#233;e d'oxyg&#232;ne. Mais il faudra des ann&#233;es avant que chaque malade puisse avoir acc&#232;s aux soins, a fortiori s'il habite en brousse.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une priorit&#233; est devenue essentielle : donner toutes ses chances &#224; un enfant n&#233; de m&#232;re s&#233;ropositive. Et c'est possible ! La pr&#233;vention de la transmission du virus de la m&#232;re &#224; l'enfant (PTME) constitue, en effet, l'une des plus grande avanc&#233;e th&#233;rapeutique en mati&#232;re de VIH. La contamination peut intervenir &#224; trois moments : lors de la grossesse, de l'accouchement ou de l'allaitement. Or, si la future maman est prise en charge, le risque de contamination passe de 30% &#224; 1% ! M&#233;dicalement parlant, c'est assez simple. Les femmes enceintes sont mises sous tri-th&#233;rapie -sous anti-r&#233;tro viraux (ARV)- pour les trois derniers mois de la grossesse. Le b&#233;b&#233;, lui, est mis sous ARV d&#232;s sa naissance. Les mamans poursuivront le traitement si elles choisissent l'allaitement maternel.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; Les femmes qui arrivent en consultation se croient en bonne sant&#233; &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'application de ce protocole est bien &#233;videmment beaucoup plus compliqu&#233;. Et les raisons sont multiples. Toutes les femmes ne peuvent pas se rendre en consultation pr&#233;natale, surtout celles qui habitent en zone rurale. Ensuite les centres doivent pouvoir poss&#233;der et proposer le test de d&#233;pistage et, surtout, avoir du personnel form&#233; &#224; cette probl&#233;matique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Louis Pizarro, directeur g&#233;n&#233;ral de l'Association Solthis* explique : &#171; Les femmes qui arrivent en consultation se croient en bonne sant&#233; et viennent pour un &#233;v&#232;nement heureux. Avec les tests rapides, une heure apr&#232;s, on peut parfois leur annoncer qu'elles sont porteuses d'un virus extr&#234;mement stigmatis&#233; dans beaucoup de pays, et qu'elles vont devoir &#234;tre suivies et trait&#233;es ainsi que leur enfant. Psychologiquement le choc est &#233;norme. Individuellement c'est un coup de massue, Equipements m&#233;dicaux, formations, prescriptions sont autant de probl&#233;matiques que tentent aujourd'hui de r&#233;soudre l'Organisation mondiale pour la sant&#233; (OMS) et les ONG. Quelles doivent &#234;tre les conditions minimales pour la mise en place de soins de qualit&#233; ? Seuls les m&#233;decins doivent-ils &#234;tre autoris&#233;s &#224; prescrire des ARV ? Ou infirmiers, sages-femmes peuvent-ils prendre le relais ? Il y a urgence. En 2006, moins de 10% de femmes avaient acc&#232;s aux soins PTME.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ne pas allaiter est mal per&#231;u et mal v&#233;cu.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'allaitement enfin. En Afrique particuli&#232;rement, il est mal vu, il est mal v&#233;cu qu'une m&#232;re n'allaite pas son enfant. Choisir l'allaitement artificiel implique souvent d'annoncer sa maladie &#224; sa famille, &#224; ses voisins. C'est risquer d'&#234;tre mise &#224; l'&#233;cart, d'&#234;tre montr&#233;e du doigt ou m&#234;me parfois d'&#234;tre r&#233;pudi&#233;e. Le lait artificiel est &#233;galement tr&#232;s cher, et il faut imp&#233;rativement avoir toujours de l'eau bouillie pour pr&#233;parer les biberons. Malgr&#233; ces difficult&#233;s, certaines m&#232;res font preuve d'ing&#233;niosit&#233; pour pr&#233;server leur enfant.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Assiatou, Malienne, a &#233;t&#233; contamin&#233;e par son mari, un militaire. Jeune accouch&#233;e, elle explique que sa soeur est au courant de son &#233;tat et la soutient mais qu'il est inenvisageable de mettre sa belle-m&#232;re au courant. &#171; Elle me chasserait et garderait mes a&#238;n&#233;s (s&#233;ron&#233;gatifs ndlr). Je lui ai racont&#233; que j'avais &#233;t&#233; marabout&#233;e et que mon lait n'&#233;tait plus bon. &#187; Elle rit de sa supercherie, puis redevient subitement inqui&#232;te : &#171; Je ne supporterais pas d'avoir contamin&#233; mon b&#233;b&#233; &#187;. Il lui reste encore quelques semaines &#224; attendre pour conna&#238;tre le statut s&#233;rologique de son b&#233;b&#233; &#8230; Un enjeu de taille et un nouveau plaidoyer pour les ONG, afin que les centres de sant&#233; soient &#233;quip&#233;s pour diagnostiquer rapidement le statut s&#233;rologique des b&#233;b&#233;s. Plus t&#244;t l'enfant s&#233;ropositif sera pris en charge, plus grandes seront ses chances de survie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;M&#232;res sous tri-th&#233;rapie = z&#233;ro transmission du virus au b&#233;b&#233;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais le traitement n'est pas sans r&#233;percussions : certaines patientes pr&#233;sentent des r&#233;sistances aux ARV et d'autres deviennent des &#171; perdues de vue &#187;, c'est &#224; dire qu'elles ne reviennent jamais au centre de soins. Par peur ? Par &#233;loignement ? Difficile de le d&#233;terminer vraiment.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;N&#233;anmoins les r&#233;sultats &#171; PTME &#187; sont &#233;loquents. A S&#233;gou au Mali par exemple, en 2007, sur 23 sites, 92,2% des femmes enceintes ont accept&#233; de faire le test de d&#233;pistage. Aucune des m&#232;res plac&#233;es sous tri-th&#233;rapie n'a transmis le virus du Sida &#224; son enfant. Un v&#233;ritable espoir pour les g&#233;n&#233;rations futures.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L' objectif de Solthis est de faciliter l'acc&#232;s &#224; une prise en charge m&#233;dicale de qualit&#233; aux personnes atteintes par le VIH/Sida comprenant un acc&#232;s aux traitements antir&#233;troviraux (ARV). Dans une d&#233;marche de d&#233;veloppement et gr&#226;ce &#224; des &#233;quipes pr&#233;sentes sur le terrain quotidiennement, Solthis intervient en appui technique aupr&#232;s des acteurs nationaux de lutte contre le sida.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Garant n&#233;cessaire &#224; la p&#233;rennit&#233; des programmes mis en place, Solthis consacre un grand volet de son activit&#233; &#224; la formation des professionnels de sant&#233;, au transfert de comp&#233;tences m&#233;dicales et scientifiques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ses &#233;quipes sont sur le terrain au Mali, au Niger, &#224; Madagascar et depuis janvier 2008 en Guin&#233;e-Conakry o&#249; elles appuient les acteurs nationaux sans jamais se substituer &#224; eux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;par Claire Gibourg-Guindre&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Une &#233;pid&#233;mie de m&#233;ningite fait 519 morts au Burkina Faso </title>
		<link>http://beta.raes.sn/article1135.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://beta.raes.sn/article1135.html</guid>
		<dc:date>2008-03-31T11:17:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nassirou Ba</dc:creator>

<category domain="http://beta.raes.sn/rubrique24.html">Revue de presse</category>


		<description>Ouagadougou (Burkina Faso) Une &#233;pid&#233;mie de m&#233;ningite a fait 519 morts au Burkina Faso sur 5046 cas suspects enregistr&#233;s du 1er janvier au 16 mars 2008 sur l\'ensemble des districts sanitaires du pays, a appris APA vendredi &#224; Ouagadougou.

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon un bilan rendu public jeudi soir, onze districts ont franchi en une semaine le seuil &#233;pid&#233;mique de 10 cas pour 100.000 habitants.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; Les analyses de laboratoire montrent que le m&#233;ningocoque du serogroupe A est responsable de l\'&#233;pid&#233;mie dans tous les districts &#187;, a affirm&#233; le Premier ministre Tertius Zongo, dressant le bilan de la situation devant l\'Assembl&#233;e nationale.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon M. Zongo, des dispositions ont &#233;t&#233; prises pour le renforcement r&#233;gulier des stocks en m&#233;dicaments et en consommables dans les r&#233;gions et les districts les plus touch&#233;s par l'&#233;pid&#233;mie, &#171; afin d'assurer une prise en charge rapide et gratuite des malades conform&#233;ment aux directives nationales &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Premier ministre a invit&#233; la population &#224; observer rigoureusement les mesures prophylactiques et &#224; prendre une part active aux campagnes de vaccination lanc&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Burkina si situe dans la zone dite de ceinture de m&#233;ningite et vit p&#233;riodiquement des situations &#233;pid&#233;miques de cette maladie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette ann&#233;e, les premiers cas de m&#233;ningite se sont d&#233;clar&#233;s dans les districts de Gaoua (sud-ouest) et Sapouy (centre-sud). La situation est aujourd\'hui consid&#233;r&#233;e sous contr&#244;le par les responsables des services de sant&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;CK/lmm APA&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>VIH : la Guyane en situation d'&#233;pid&#233;mie g&#233;n&#233;ralis&#233;e</title>
		<link>http://beta.raes.sn/article1134.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://beta.raes.sn/article1134.html</guid>
		<dc:date>2008-03-31T11:12:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nassirou Ba</dc:creator>

<category domain="http://beta.raes.sn/rubrique24.html">Revue de presse</category>

		<dc:subject>Vih/Sida</dc:subject>

		<description>Il en aura fallu des rapports et des rapports pour que les &#171; &#233;lites guyanaises &#187; acceptent enfin de s'emparer du d&#233;bat plus que n&#233;cessaire sur le sida.

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&lt;a href="http://beta.raes.sn/mot2.html" rel="tag"&gt;Vih/Sida&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De passage dans le d&#233;partement en octobre 2007, Jean-Luc Romero, membre du Conseil National du Sida et des Elus locaux contre le sida, s&#233;ropositif lui-m&#234;me et seul &#233;lu fran&#231;ais &#224; avoir r&#233;v&#233;l&#233; sa s&#233;ropositivit&#233;, appelait avec insistance les &#233;lus guyanais &#224; s'engager dans le combat contre le sida : &#171; dans tous les lieux o&#249; le sida est combattu de fa&#231;on efficace, il y a une constante : le courage politique &#187; (communiqu&#233; du 23 octobre).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Apr&#232;s avoir fait le tour du d&#233;partement, Jean-Luc Romero tirait ce triste constat dans la Semaine Guyanaise du 7 novembre 2007, : &#171; En Guyane, face au sida, il y a une loi du silence des d&#233;cideurs politiques &#187;. Il avait pourtant r&#233;ussi &#224; faire signer &#224; L&#233;on Bertrand un engagement faisant de lui le d&#233;l&#233;gu&#233; r&#233;gional d'Elus Locaux contre le sida en Guyane, que ce dernier s'est bien vite empress&#233; d'oublier.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Depuis, plus rien, m&#234;me pas un mot de L&#233;on Bertrand sur le sujet, calme plat jusqu'au rapport particuli&#232;rement offensif du Conseil National du Sida, communiqu&#233; &#224; la presse ce mois-ci :
Et l&#224;, &#231;a r&#233;agit apr&#232;s que le sujet ait fait le tour des r&#233;dactions de l'hexagone et sans doute, enfin, gr&#226;ce au regard plus aff&#251;t&#233; des nouveaux &#233;lus au Conseil g&#233;n&#233;ral. Alain Tien-Liong, nouveau pr&#233;sident, semble rejoindre le discours de Genevi&#232;ve Simard de Aides Guyane, et manifeste sa volont&#233; de mettre en coh&#233;rence tous les acteurs (propos tenus sur Radio Guyane) ; le premier vice-pr&#233;sident Fabien Canavy (que Fr&#233;d&#233;ric Farine* a pris soin d'interroger sur le sujet, de m&#234;me qu'Alain Tien-Liong et Antoine Karam) d&#233;clare qu'il adh&#232;re aux recommandations du CNS et ajoute : &#171; Nous devons tous y travailler parce que c'est un fl&#233;au dans l'imm&#233;diat mais c'est aussi un fl&#233;au pour l'avenir. (...) c'est une &#233;pid&#233;mie sur laquelle nous devrons urgemment mettre l'accent. &#187; (dans la Semaine Guyanaise qui vient de para&#238;tre).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais le pers&#233;cut&#233; de service sort son mouchoir et se roule dans la victimisation : le rapport du CNS est dirig&#233; contre lui, lui ce brave homme incompris qui fait tout ce qu'il peut et qui a toujours sa bonne vieille r&#233;forme institutionnelle &#224; proposer sans jamais &#233;noncer d'ailleurs ni le pourquoi ni m&#234;me la finalit&#233;. Antoine Karam, donc, pr&#233;sident de la collectivit&#233; majeure de Guyane et pr&#233;tendant au tr&#244;ne de l'assembl&#233;e unique, s'indigne dans un communiqu&#233; &#224; la presse du 26 mars et rappelle que &#171; la collectivit&#233; r&#233;gionale est impliqu&#233;e dans la lutte contre le VIH &#224; travers les subventions qu'elle accorde aux associations &#187;. C'est l'&#233;picier qui parle, il y a tout ce que vous voulez dans le magasin, alors de quoi vous plaignez-vous !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De ce c&#244;t&#233;-l&#224;, le message du Conseil National du Sida n'a pas &#233;t&#233; entendu : nous sommes encore &#224; des ann&#233;es lumi&#232;re de la politique volontariste demand&#233;e avec force dans le rapport du CNS et qui &#171; permettrait de mettre fin aux strat&#233;gies d'esquive permises par les limites et la concurrence des comp&#233;tences institutionnelles entre Etat, r&#233;gion et d&#233;partement &#187;. Le CNS avait pourtant pr&#233;venu : &#171; Un discours public contre la stigmatisation et le d&#233;ni de la maladie est n&#233;cessaire, et peu co&#251;teux financi&#232;rement. L'exemple doit venir des responsables politiques locaux, qui ne peuvent se d&#233;douaner de leur responsabilit&#233; en r&#233;f&#233;rence au manque d'engagement des responsables nationaux, par ailleurs d&#233;j&#224; point&#233; par le CNS. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Plus de 1% des femmes enceintes en Guyane sont infect&#233;es par le VIH. L'&#233;pid&#233;mie est g&#233;n&#233;ralis&#233;e. C'est l'Organisation Mondiale de la Sant&#233; qui le dit.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Qui va accepter - dans l'int&#233;r&#234;t bien compris de tous les habitants de la Guyane - de prendre la t&#234;te de ce combat qui pourrait s'av&#233;rer bien plus f&#233;d&#233;rateur qu'il n'y para&#238;t ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Blada&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>L'&#233;pid&#233;mie de rougeole prend des proportions importantes </title>
		<link>http://beta.raes.sn/article1133.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://beta.raes.sn/article1133.html</guid>
		<dc:date>2008-03-31T11:05:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nassirou Ba</dc:creator>

<category domain="http://beta.raes.sn/rubrique24.html">Revue de presse</category>


		<description>L'Office f&#233;d&#233;ral de la sant&#233; publique (OFSP) a enregistr&#233; 130 cas pour la seule semaine du 11 au 18 mars. L'&#233;pid&#233;mie de rougeole qui s&#233;vit en Suisse prend des proportions de plus en plus importantes. L'Office f&#233;d&#233;ral de la sant&#233; publique (OFSP) a enregistr&#233; 734 cas entre le d&#233;but de l'ann&#233;e et le 18 mars et 130 cas pour la seule semaine du 11 au 18 mars.

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&lt;a href="http://beta.raes.sn/rubrique24.html" rel="directory"&gt;Revue de presse&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'an pass&#233; &#224; la m&#234;me p&#233;riode, le compteur n'affichait que 101 cas depuis le d&#233;but de l'ann&#233;e, indique mardi l'OFSP dans son bulletin hebdomadaire. En 2006, ce nombre n'&#233;tait que de 12.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La rougeole prolif&#232;re depuis novembre 2006. L'ann&#233;e pass&#233;e, 1081 personnes ont &#233;t&#233; touch&#233;es par cette maladie en Suisse. L'&#233;pid&#233;mie avait atteint un pic en &#233;t&#233;, avant de reculer vers la fin de l'ann&#233;e. D&#233;but 2008, le virus s'est de nouveau r&#233;pandu fortement, en particulier au nord-ouest du pays et en Suisse orientale.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Somalie : M&#233;decins du Monde ouvre une mission de soins aupr&#232;s des populations d&#233;plac&#233;es et des femmes </title>
		<link>http://beta.raes.sn/article1132.html</link>
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		<dc:date>2008-03-28T14:01:47Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nassirou Ba</dc:creator>

<category domain="http://beta.raes.sn/rubrique24.html">Revue de presse</category>


		<description>M&#233;decins du Monde a lanc&#233; d&#233;but janvier un programme d'acc&#232;s aux soins de sant&#233; primaire aupr&#232;s des populations d&#233;plac&#233;es &#224; Merca, dans la r&#233;gion du Lower Shabelle. Une attention particuli&#232;re est port&#233;e aux femmes avec un programme de sant&#233; maternelle.

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&lt;a href="http://beta.raes.sn/rubrique24.html" rel="directory"&gt;Revue de presse&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un pays en souffrance Les somaliens endurent depuis 15 ans les cons&#233;quences d'une guerre civile quasi ininterrompue. Fin 2006, la situation politique et humanitaire se d&#233;grade de nouveau, des milliers de personnes fuient la capitale Mogadiscio et ses alentours pour se r&#233;fugier dans la r&#233;gion du Lower Shabelle situ&#233;e &#224; une centaine de kilom&#232;tres au sud. 1 million de personnes vit aujourd'hui sur ce territoire o&#249; la cohabitation entre les diff&#233;rentes communaut&#233;s reste difficile. A cet &#233;quilibre fragile s'ajoutent les p&#233;riodes de s&#233;cheresse et des &#233;pid&#233;mies r&#233;currentes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un &#233;tat sanitaire d&#233;sastreux Les forts mouvements de populations et les conditions d'hygi&#232;ne pr&#233;caires ont entra&#238;n&#233; des pics d'&#233;pid&#233;mie de cholera. Merca, principale ville d'accueil des d&#233;plac&#233;s du Lower Shabelle, est particuli&#232;rement touch&#233;e par le paludisme. Des cas de malnutrition s&#233;v&#232;re ont &#233;t&#233; &#233;galement observ&#233;s. La saturation des structures sanitaires existantes a par cons&#233;quent largement limit&#233; l'offre de soins. Les populations d&#233;plac&#233;es et les femmes restent les principales victimes de cette crise sanitaire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pallier une offre de soins limit&#233;e Apr&#232;s une premi&#232;re intervention d&#233;but 2007 suite &#224; l'&#233;pid&#233;mie de cholera &#224; Merca o&#249; pr&#232;s de 8000 personnes ont &#233;t&#233; prises en charge, M&#233;decins du Monde a lanc&#233; un programme de renforcement des soins de sant&#233; primaire et de veille &#233;pid&#233;mique et nutritionnelle. La mission contribuera &#224; la prise en charge et au suivi des populations d&#233;plac&#233;es avec une attention particuli&#232;re port&#233;e sur la sant&#233; maternelle. Le programme pr&#233;voit &#233;galement des dotations en &#233;quipements et la formation du personnel soignant.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;newspress.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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